Formations

Fermer C.A.P.

Fermer Bacs Professionnels

Fermer Brevet des Metiers d'Art

Fermer Section d'Apprentissage

Fermer Formation Continue

Fermer Certification

Le lycée
Info !
Météo à Bédarieux
Météo pour Bédarieux
  • Ajourd'hui
  • Demain
météo aujourd'hui et demain à Bédarieux
Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

Théâtre - Articles SED
Quand j’étais petite….

     Enfance est une adaptation théâtrale de l’œuvre autobiographique du même nom de Nathalie Sarraute. La première chose que l’on remarque dans la pièce est le décor. La scène est essentiellement en bois. En voyant la scène,  on pense tout de suite à une terrasse d’été : elle est entourée de poutres, en bois elles aussi, et drappées de voiles.
    L’actrice Fanny Rudelle a su nous transmettre beaucoup d’émotions. Son jeu d’actrice est remarquable. On se rend comte qu’elle est profondément dans le rôle. Elle est dotée d’une grande concentration : elle a une façon bien à elle de regarder les gens, de les fixer, qui rend mal à l’aise le spectateur. On peut ajouter qu’elle joue seule pendant environ 40 minutes et est  aidée par deux techniciens de sons et lumières. Durant tout ce temps elle a su nous captiver, on plonge littéralement dans la pièce.
    Dans cette représentation, les jeux de lumières sont très présents . A un moment, on aperçoit à travers un drap l’image d’un petite fille qui bouge , elle est rétro-projetée. Cette mise en scène est très attractive, on doit regarder partout. L’actrice se déplace beaucoup : on la voit s’assoir sur une balançoire, elle s’allonge sur un banc, elle monte sur une échelle pour faire un jeu de marionnettes avec ses poings.
    Elle met en avant des souvenirs d’enfance universels que toute personne a déjà vécus ou ressentis. Le désir de franchir l’interdit, les situations difficiles quand on ne vit pas avec ses deux parents, avoir le doute que nos parents nous aiment vraiment , vouloir un petit frère ou une petite sœur… On peut facilement se projeter dans le spectacle .

    Dans cette pièce il y a de nombreuse recherches sur la mise en scène, sur les jeux de lumières. Le texte est réduit et concentré de façon à ce que le spectateur comprenne. Il capte l'essentiel. On en ressort avec un élan de nostalgie. Un sentiment très agréable.

Melissa Gener 1 CAP SED





Mauvais souvenirs

        Nathalie Sarraute, le personnage principal de la pièce « Enfance » rassemble les souvenirs de ses onze premières années dans une autobiographie (« Enfance ») .Elle est déchirée entre ses parents divorcés et partagée entre la Russie et la France.
        Lorsque la pièce débute, la lumière est tamisée et le sol est en bois assez foncé ainsi que des rideaux blancs en lin, puis un banc au second plan et une balançoire au premier plan. Mais malgré cela, le décor est assez banal.
        Ainsi Fanny Rudelle,  la metteure en scène, jouant le rôle du personnage principal entre en scène. Elle ne parle pas pour le moment, c’est une voix off qui pose des questions, puis l’actrice lui répond. Cela est ennuyeux.
        Les jeux de lumière  assombrissent la scène et endorment. Mais en parlant aux spectateurs, l’actrice entre en relation avec eux et cela est assez appréciable et prouve qu’elle prête attention à eux.

        Dans l’ensemble, la pièce est bien mais parfois lente et ennuyeuse, car il n’y a pas de vrais dialogues. Cela vient du fait que l’actrice est seule sur scène.

Missia Kieffer 1 CAP SED


 Souvenirs de jeunesse…

        Un décor blanc, pur et sobre : tel est le décor de la pièce de théâtre Enfance.
        Enfance est un livre autobiographique de Nathalie Sarraute, dernier ouvrage de l’écrivaine publié en 1983. La narratrice y évoque les souvenirs de ses onze premières années, séparées en deux : ses parents sont divorcés, sa mère habite à Moscou et son père à Paris.
        On est très vite séduit par le jeu de l’actrice Fanny Rudelle, interprétant le rôle de la narratrice à merveille. On a très vite l’impression de faire partie de la pièce, de suivre l’histoire à travers les années de Nathalie Sarraute, à ses côtés.
        Chaque année correspond à un décor différent ; lorsque l’actrice évoque un temps ou la jeune fille danse avec sa belle mère, un banc à moitié drapé de blanc se met en évidence. Lorsque il s’agit du moment ou la mère hésite à rester auprès de sa fille ou à repartir en Russie à cause de la guerre, il y a un jeu de lumière et l’actrice joue avec ses mains symbolisant en un temps la mère et la fille épanouies, en un autre temps la mère inquiète qui part et la fille déçue.
 
        En quelques mots, la pièce est captivante,  l’histoire de l’enfance de Nathalie Sarraute a bien été représentée. Une pièce de théâtre à voir et à revoir.
                                                                                                                    Benjamin  Denolly    1 CAP SED


Le jeu des souvenirs

        Un plancher, de légers rideaux, une balançoire et quelques poteaux en bois vieillis et peins de blanc. Voilà le décor dans le quel évolue Fanny Rudelle. Elle prend possession du lieu comme elle prend possession des souvenirs de Nathalie Sarraute que cette dernière a publiés en 1983 dans son autobiographie Enfance.
        Dans cette pièce, Fanny Rudelle joue avec une grande émotion, elle prend un regard dur et décidé au contraire de son regard d’enfant, entre par va-et-vient dans la peau d’un père résistant à celle d'une petite fille sensible, d’une mère autoritaire à celle d’une petite fille intriguée. Tant son interprétation est grande, elle traverse littéralement le spectateur. Son jeu est lié avec eux, et parfois même elle se lie avec eux.
        Dans cette mise en scène, le jeu de lumière sert de démarcation entre chaque souvenir, il coupe et tranche la pièce. Le spectateur a vraiment l’impression de basculer dans un autre monde à chaque « clac » du rétroprojecteur. Les lumières sont projetées par le biais de rétroprojecteurs, de petits filets de lumières et d’écran. Pour tous les souvenirs, le jeu est différent, il change toujours.
        Pour communiquer et faire réagir le public, et avec l’aide de ses techniciens, l'actrice et metteure en scène a mis en place, dans le décor, plusieurs objets dont elle se sert pour donner une plus grande vie aux souvenirs. Sur la scène, une balançoire, une échelle et un banc l'accompagnent. Elle les utilise pour jouer de la forte et saisissante émotion qu’elle dégage.

        Blanc, pur, sujet à l’invention et l’imagination du spectateur, le décor suscite l’intérêt. On peut imprimer nos idées sur les voiles, peindre nos souvenirs sur les planches de bois, rattacher le tout à nos vies, ou rattacher nos vies au décor…

Morgane Carlos, 1 CAP SED




Souvenirs d’enfance

La pièce enfance est extraite d’un roman autobiographique écrit par Nathalie Sarraute.
Ce qui fascine dans cette pièce est le décor de la scène qui est essentiellement constitué de bois. Il est composé d’une balançoire, d’une échelle et de draps. Cette histoire est interprétée par la comédienne et metteure en scène Fanny Rudelle.
La mise en scène commence par un acte décisif où la petite Nathalie, qui tient des ciseaux d’acier, s’apprête à couper un bout de tissu « non, tu ne feras pas ça ! » Son acte se termine par la déchirure du tissu. Cette scène impressionne les spectateurs, qui découvrent la détermination de la petite fille, et ils sont surpris par l’audace de Nathalie.  Car elle ose désobéir à sa gouvernante. Une autre partie de cette pièce montre Nathalie avec ses deux mains en guise de marionnettes qui évoquent la séparation de ses parents. Le public est attristé, car la scène est mélancolique, les deux marionnettes se tournent le dos…
Enfance  est un merveilleux récit, qui raconte les onze premières années de Nathalie. Cette histoire emplie d’émotions, va plonger les spectateurs dans les souvenirs de la petite fille.

Clémence Babikian,1 CAP SED

Souvenirs lointains
  
         Enfance, issue d’une autobiographie écrite par Nathalie Sarraute a été transformée en pièce de théâtre par Fanny Rudelle et Stephan Laudier. La comédienne est Fanny Rudelle. Le décor de cette pièce : un banc et derrière, un rideau blanc. A sa droite un autre rideau blanc. Le bois usé fait penser à un retour en arrière. Le décor est particulièrement sobre mais appréciable au regard. Dans ce décor, il y a eu un gros travail de recherche.
           La pièce a pour thème de parler de l’enfance chamboulée de l’auteur. Le jeu de lumière est un aspect important de la pièce. Fanny joue pour le plaisir du spectateur avec la lumière en réalisant des ombres chinoises sur un des draps. Par exemple, elle représente des animaux. C’est un bon moment puisque cela apporte un peu d’humour dans la pièce.
        À un autre moment de la pièce, Fanny Rudelle est sur le point de se balancer et tout à coup se met à parler avec une voix « off ». L’un des aspects les plus marquants de la pièce est quand la comédienne demande à son père « Papa est-ce que tu m’aimes ? »

        Cette pièce nous a ébloui les yeux avec le travail qui a été réalisé. Elle est à conseiller à tous amateurs de théâtre.
Pierre Iannantuono 1 CAP SED

Retour sur le passé.

        La pièce Enfance est une adaptation d’une autobiographie écrite par Nathalie Sarraute et jouée par Fanny Rudelle. La spectacle dure environ 40 minutes.
La pièce met en scène une petite fille délaissée par sa mère qui vit en Russie, et vit avec son père. Elle débute dans l’obscurité. L'actrice fait des petits tours derrière les rideaux de la scène. Quand elle rentre sur scène les projecteurs se braquent sur elle, et la pièce commence. Fanny Rudelle joue merveilleusement bien son rôle,  elle arrive à se mettre dans la peau du personnage et le résultat est très positif.   
        Le décor est assez sobre : des rideaux blancs accrochés à de petites poutres en bois de même couleur. La scène est composée de ce même bois blanc ainsi que de bancs où les spectateurs sont assis. L’actrice joue en collaboration avec une bande sonore enregistrée, ceci est  très bien réalisé car Fanny s’adapte et joue avec cette voix de femme enregistrée.
        Il y a aussi un jeu de lumière exceptionnel  qui suit l’actrice et correspond impeccablement au décor. Le rythme de la pièce est entrainant pour les spectateurs, les passages et les anecdotes s’enchainent sans trop d’attardement inutile ce qui donne un bon résultat. Le moment de la pièce qui marque est celui ou la petite fille (Nathalie Sarraute) joue aux ombres chinoises dans sa chambre seule quand son père l’interrompt en lui criant de venir se mettre à table. On perçoit la petite fille frustrée, elle n’a pas envie d’y aller. Un passage attendrissant de cette pièce.

        Cette adaptation est réussie, avec Fanny Rudelle qui joue son rôle et nous entraine avec elle, accompagnée par le jeu de lumière. Le tout donne un résultat excellent. C’est un vrai régal !      


                                                             Florent Walter 1 CAP SED






Amour, Chagrin, Enfance

        Dans la pièce et dans le livre Enfance, Nathalie Sarraute, l’écrivaine a écrit une autobiographie qui raconte son enfance. Fanny Rudelle est l’actrice de la pièce du même nom. Elle joue le rôle de Nathalie Sarraute avec quelques parties du livre. Elle est aussi accompagnée de techniciens qui dirigent la scène, pour le jeu de sons et de lumières.
        La salle est assez sombre; la plupart et du temps il y a des jeux de lumière. Elle est projetée sur des voiles blancs. Au mur, on voit des trappes pour cacher les projecteurs pour les jeux de lumière. Il y a quelques charpentes positionnées de façon à reconstituer une pièce d’une maison. On remarque  un parquet ancien et abimé. Sur  le devant de la scène se trouve une balançoire, un banc recouvert à moitié d’un voile blanc, une échelle derrière un voile. Nous apercevons autour de la scène de théâtre, des bancs du même thème qui sont disposés pour le confort des spectateurs. Au niveau de la pièce, ces objets sont bien disposés pour envahir les personnes, pour les intéresser lors de la pièce.
        Un souvenir nous marque particulièrement, c’est quand l’actrice monte en haut d’une échelle derrière un voile blanc: on voit ses mains, son buste et sa tête dépasser hors de la pièce. Elle fait des mimiques avec ses mains pour montrer le bonheur avec sa mère quand elles sont en vacances mais tout se bouleverse. La mère doit retourner en Russie car il y a guerre, en laissant sa fille en France. Le bonheur et le malheur tournent dans cette situation, c’est ce qui  est intéressant à voir.
   
Julien Audaire 1 CAP SED




Enfance : la pièce qu’il faut voir
   
        À l’origine, Enfance  est un livre autobiographique écrit par Nathalie Sarraute (N. Tcherniak) en 1983, elle est âgée de 83 ans. Ces souvenirs toujours en tête, ces détails, font la célébrité de ce livre. Adaptée au théâtre par Fanny Rudelle en collaboration avec Stéphane Laudier, cette pièce ne dure pas longtemps (40 minutes environ) ce qui convient bien pour les impatients. Les couleurs froides du décor (bois pâle à la limite du blanc, longs drapés blanc crème) nous font penser à la froideur de la mère, et aux petits moments difficiles de son enfance. Les jeux de lumière sont assez chaleureux, cela nous fait penser à son père avec qui elle vit.
        Le jeu de l’actrice est prenant, F. Rudelle nous fait voyager dans l’enfance de N. Sarraute.

Eva Dutillieux 1CAP SED



Enfance, une pièce qui nous fait grandir !

        Enfance est une pièce de théâtre qui est mise en scène et jouée par Fanny Rudelle, adaptée d’une autobiographie de Nathalie Sarraute.
        Les décors sont surprenants: ils sont fait tout en bois, le décor est simple, un rideau et un banc ainsi qu’une balançoire et une échelle.
        Dans la pièce que joue F. Rudelle on remarque les passages les plus émouvants ou les plus tendres. Comme celui de la « confiture » que Nathalie ne veut pas goûter car il y a quelque chose de peu ragoûtant dedans. Obstinée, elle ne veut pas manger la nourriture. La scène qui n’est pas jouée, mais dite à voix haute, qui raconte comment Nathalie, un ciseau à la main, s’apprête à pourfendre vivement le tissu d’un fauteuil alors que sa gouvernante l’en empêche. Mais elle le fait quand même et est emplie de joie.
        On apprécie F. Rudelle qui est captivante avec le public. Elle nous emporte avec elle dans  cette pièce inconnue qui s’offre à nous. Emouvante, lorsqu’elle demande avec entêtement : "Papa est-ce-que tu m’aimes ?" Il ne répond pas donc elle se sent délaissée, alors il lui dit : "Mais oui je t’aime mon petit bêta!" Dans ce fragment de sa vie on a l’impression d’être rentrés dans son monde.

        L’histoire est surprenante, elle nous amène dans l’enfance de N. Sarraute et rend la pièce plus vraie que nature.

                                                                         Camille  Bélégou 1 CAP SED

Date de création : 04/05/2010 @ 12:41
Dernière modification : 04/05/2010 @ 13:07
Catégorie : Théâtre
Page lue 229 fois


Prévisualiser Prévisualiser     Imprimer l'article Imprimer l'article


Info!
Depuis le 1er janvier 2006, le lycée professionnel du Pays d'Orb est devenu le lycée Fernand Leger

Qui était Fernand Léger ?
(visite du site web)


Nos coordonnées
Lycée professionnel Fernand Leger
63, route de Clermont
34600 Bédarieux

tel : 04 67 95 59 60
fax : 04 67 95 37 26
mail : fernand.leger@ac-montpellier.fr


Amicale du lycée
S'inscrire à la lettre d'informations


(réservé au personnel)
Recherche



^ Haut ^